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  • 35 300 étudiants, dont 5 970 étrangers et 3 000 doctorants
  • 10 895 personnels, dont 6 200 enseignants-chercheurs et chercheurs, et 4 670 personnels administratifs
  • 15 sites répartis sur 4 régions
  • 100 laboratoires
  • 8 500 publications par an

La SATT Lutech remplit ses objectifs

A l'occasion de la première convention nationale des SATT* le 25 novembre 2014, les établissements actionnaires de la SATT Lutech se réjouissent de ses résultats et son l’efficacité. Le cœur de métier de cette SATT est la maturation et le transfert de résultats innovants issus de la recherche.

Après deux ans et demi d’activité, la SATT Lutech est désormais bien implantée dans le paysage de l’innovation et des collaborations fructueuses se sont mises en place avec les établissements actionnaires et de nombreuses entreprises ou investisseurs. En créant Lutech le 31 janvier 2012 dans le cadre du programme « Investissements d’Avenir », les actionnaires historiques que sont l’UPMC, le CNRS, l’Université de Technologie de Compiègne, l’Université Panthéon-Assas, le Muséum national d’Histoire naturelle et l’INSEAD ont souhaité lui déléguer la valorisation de leurs portefeuilles de brevets et d'innovations. Lutech intervient sur l’ensemble des étapes du transfert des résultats de recherche innovants : la détection des inventions et l’analyse des besoins du marché, la stratégie de propriété intellectuelle, la maturation (investissement dans une preuve de concept pour diminuer les risques technologiques, réglementaires et économiques), l’accompagnement du transfert vers l’entreprise par la création de start-up ou la négociation de licences d’exploitation. L’objectif initial des actionnaires, alors déjà très actifs en matière de valorisation de la recherche, était de spécialiser la SATT dans le transfert des résultats de recherche vers le monde économique. « L’efficacité de la SATT réside dans le fait qu’elle ne se disperse pas, en restant sur son cœur de métier qui est la maturation », assure Jean Chambaz, président de l’UPMC.

 Thomas Grenon, directeur général du MNHN, déclare qu’« une des forces de Lutech est de rassembler par la diversité et la complémentarité de son personnel toutes les compétences nécessaires à la réussite des projets de valorisation. » La SATT Lutech fait partie de la première vague des SATT créées, avec un potentiel d’investissement de 73M€ sur 10 ans, le montant le plus important promis par l’Etat dans ce programme de financement. Elle a naturellement trouvé sa place et son rythme d’activité. C’est pourquoi l’ENSCI et l’Institut Curie ont depuis rejoint l’actionnariat et l’université Paris-Sorbonne finalise actuellement son dossier d’entrée au capital.

Barthélémy Jobert, président de l'université Paris-Sorbonne, se félicite de l'entrée prochaine de son établissement dans Lutech. Celle-ci, votée par les conseils centraux, devrait en effet se concrétiser prochainement, courant décembre 2014. « Il était naturel pour Paris-Sorbonne de rejoindre Lutech, dont ses partenaires les plus proches, notamment l'UPMC, l'UTC et l'INSEAD sont déjà actionnaires. Il y a là un renforcement naturel de la valorisation au sein de la COMUE Sorbonne Universités, avec une plus large place faite aux humanités, aux sciences humaines et sociales qui constituent notre identité propre. Nous avons déjà plusieurs projets en chantier, qui démontreront, s'il en était besoin, que la valorisation ne s'arrête pas aux sciences, à la médecine, à la technologie. Ce sera aussi l'occasion de promouvoir une réelle démarche interdisciplinaire, très porteuse d'avenir dans cette perspective. »

Depuis sa création, Lutech a instruit 250 déclarations d’invention, gère une centaine de familles de brevets. A ce jour, elle accompagne près de 90 projets de maturation dont 27 font l’objet d’un engagement financier supérieur à 80k€ et pouvant aller jusqu’à 400k€. 4 accords de transfert ont été réalisés, 8 sont attendus d’ici la fin de l’année et une vingtaine en 2015. Ces résultats montrent combien la SATT Lutech a su se positionner dans son écosystème : les établissements mais aussi les chercheurs et les étudiants ont intégré la valeur ajoutée de Lutech dans l’accompagnement qui leur est proposé. « A l'ENSCI, nos jeunes designers par nature créatifs et porteurs d'innovations se manifestent massivement pour soumettre leurs projets, et la dynamique de Lutech accompagne activement le souhait de l'école de promouvoir la valorisation des innovations et la création d'entreprises innovantes » constate Quentin Lesur, responsable des relations Entreprises et des partenariats de l’école nationale supérieure de Création Industrielle.

Martine Pelé, directrice du master II Management Stratégique et Entrepreneuriat de l’université Panthéon-Assas, ajoute « Lutech a noué d'étroites relations avec l'université Panthéon-Assas en parrainant le master 2 Management Stratégique et Entrepreneuriat et en recrutant ses étudiants comme apprentis en vue de contribuer à la création de start up. » « Sans la SATT Lutech, nous n’aurions pas pu avancer dans notre projet et créer notre start-up ! » se réjouit David Grosso, professeur au laboratoire de chimie de la matière condensée de Paris (UPMC/CNRS/Collège de France) et fondateur de la société SolGelWay, qui commercialise un procédé de dépôt de couches minces par voie liquide pour du traitement de surfaces.

« Sans l'aide et les compétences apportées par la SATT Lutech, mes projets de réalisation d'un modèle innovant de composteur et de désherbeuse seraient, faute de savoir-faire, de moyens et de temps, restés à l'état d'intention », confirme Xavier Riffet, adjoint au directeur du jardin des plantes au Muséum national d'Histoire naturelle. Après 14 mois d’un programme de maturation, le même constat est dressé par Ramy Iskander, professeur au laboratoire d’informatique LIP6 (UPMC/CNRS) et futur CEO d’une start-up commercialisant un logiciel de conception de circuits analogiques intégrés : « Les experts de la SATT Lutech m’ont donné des conseils très précieux et ils ont apporté un regard neuf sur la valorisation de mon projet ».

Il s’agit pour Lutech de soutenir des transferts favorables aux laboratoires et aux entreprises pour établir la preuve de concept et dé-risquer les innovations issues de la recherche pour les rendre attractives pour les entreprises et ainsi parvenir à des accords gagnant-gagnant entre la recherche publique et les entreprises. « Les bénéfices [liés à la création de la start-up PepTherapy] vont permettre à la SATT Lutech de financer de nouveaux projets ! » se félicite Angelita Rebollo, directrice de recherche au CIMI (centre d’immunologie et des maladies infectieuses - Inserm/CNRS/UPMC), dont le projet PepCancer est en cours de maturation à la SATT Lutech. « La SATT Lutech apporte un professionnalisme et une rigueur indispensables à la valorisation des résultats de la recherche. Son équipe installe une qualité de dialogue remarquable permettant d’inventer ensemble les modalités appropriées de valorisation et de mise en relation des différents acteurs et parties prenantes de notre université. C’est un acteur de premier plan de notre écosystème d’innovation et de créativité » certifie Alain Storck, président de l’Université de Technologie de Compiègne.

Outre l’intensification des dossiers traités et l’accroissement du nombre de projets de maturation, le prochain défi est désormais d’acquérir la reconnaissance du monde économique et d’imposer la SATT Lutech comme un interlocuteur privilégié des entreprises qui souhaitent innover et rester compétitives sur leur marché.



24/11/14