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Marie Curie - Physique et chimie - 1903 /1911

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Marc Zamansky, dernier doyen honoraire de la faculté des sciences de Paris

La matérialisation de la pensée scientifique au coeur de Paris

En 1941, élève de l’école normale supérieure de la rue d’Ulm, alors qu’il est encore étudiant, Marc Zamansky entre dans la résistance en intégrant le réseau Mithridate et s'engage dans les Forces françaises libres. Il est arrêté en 1943 et ...

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Quelques dates

  • 1968 : éclatement de la Faculté des sciences
  • 1971 : création de "l'université Paris 6"
  • 1974 : Paris 6 devient "université Pierre et Marie Curie"
  • 2007 : "UPMC", nom officiel de l'université

Marie Curie Physique et chimie - 1903 /1911

Marie Curie

Marie Curie obtient en 1903 le prix Nobel de physique avec son mari Pierre Curie et Henri Becquerel, pour ses travaux sur la radioactivité. En 1911, elle obtient son second Prix Nobel, cette fois-ci en chimie, pour ses travaux sur le polonium et le radium. Elle est la seule femme à avoir reçu deux prix Nobel. Elle est également la première femme lauréate en 1903, avec son mari, de la Médaille Davy pour ses travaux sur le radium.

 

Marie Curie, née Maria SkÅ‚odowska le 7 novembre 1867 à Varsovie en Pologne, et morte le 4 juillet 1934 à Sancellemoz en France, est une physicienne polonaise naturalisée française. En novembre 1891, elle part pour Paris, où elle a été acceptée pour y suivre des études en sciences physiques et en mathématiques à la faculté des sciences. En décembre 1897, elle commence à l'École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris des travaux de thèse sur l'étude des rayonnements produits par l'uranium, découverts par Henri Becquerel. En utilisant les techniques mises au point par son mari, elle analyse les rayonnements d’un minerai riche en uranium, la pechblende.

Le 18 juillet 1898, Marie Curie annonce la découverte du polonium. Le 26 décembre, avec Gustave Bémont, elle annonce la découverte du radium ; il aura fallu traiter plusieurs tonnes de pechblende pour obtenir moins d’un gramme de cet élément. Le 26 octobre 1900, elle devient professeur à l’École normale supérieure de jeunes filles de Sèvres. Durant l’année 1903, elle soutient le 25 juin sa thèse sur les substances radioactives. Le 10 décembre, elle reçoit avec son mari et Henri Becquerel, le prix Nobel de physique « en reconnaissance de leurs services rendus, par leur recherche commune sur le phénomène des radiations découvert par le professeur Henri Becquerel ». Elle est la première femme à recevoir un prix Nobel. Cette même année, elle est la première femme lauréate de la Médaille Davy.

Le 10 décembre 1911, elle reçoit son second Prix Nobel, « en reconnaissance des services pour l’avancement de la chimie par la découverte de nouveaux éléments : le radium et le polonium, par l’étude de leur nature et de leurs composés ». Elle est la première personne à obtenir deux prix Nobel pour ses travaux scientifiques.