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Frédéric Joliot - Chimie - 1935

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Marc Zamansky, dernier doyen honoraire de la faculté des sciences de Paris

La matérialisation de la pensée scientifique au coeur de Paris

En 1941, élève de l’école normale supérieure de la rue d’Ulm, alors qu’il est encore étudiant, Marc Zamansky entre dans la résistance en intégrant le réseau Mithridate et s'engage dans les Forces françaises libres. Il est arrêté en 1943 et ...

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Quelques dates

  • 1968 : éclatement de la Faculté des sciences
  • 1971 : création de "l'université Paris 6"
  • 1974 : Paris 6 devient "université Pierre et Marie Curie"
  • 2007 : "UPMC", nom officiel de l'université

Frédéric Joliot - Chimie - 1935

Frédéric Joliot

Jean Frédéric Joliot, dit Frédéric Joliot-Curie, est un physicien et chimiste français, né à Paris le 19 mars 1900 et mort à Paris le 14 août 1958. Il a obtenu le prix Nobel de chimie en 1935 avec son épouse Irène Joliot-Curie.

 

Frédéric Joliot fait ses études à l'École supérieure de physique et de chimie, où il rencontre Paul Langevin et devient ami avec Pierre Biquard. Grâce à Paul Langevin, il devient préparateur particulier de Marie Curie à l'Institut du Radium. En 1926, il épouse Irène Curie, la fille de Pierre et Marie Curie. Frédéric Joliot obtient son doctorat de sciences en 1930 à la faculté des sciences de l'université de Paris.

Il participe avec sa femme à des recherches sur la structure de l'atome. En 1935, ils obtiennent le Prix Nobel de chimie pour la découverte de la radioactivité artificielle. En 1937, il est nommé professeur de chimie nucléaire au Collège de France et directeur du laboratoire de synthèse atomique de la Caisse nationale de la recherche scientifique.

Il s'engagera dans la Résistance en 1941 et prend la tête de l'organisation de la résistance le Front national, dont les militants se rencontrent clandestinement dans son laboratoire. Il prend part en août 1944 à l'insurrection de Paris contre l'occupation nazie.
Il est directeur du CNRS du 20 août 1944 au 3 février 1946. En 1945, il participe à la fondation du Commissariat à l'énergie atomique (CEA), dont il est nommé haut-commissaire par le général de Gaulle. En 1947, il devient membre étranger de la Royal Society qui lui décerne, l'année suivante, la médaille Hughes. En 1948, il supervise la construction du premier réacteur nucléaire français, la pile Zoé. À la mort de sa femme, il reprend la charge de sa chaire de physique nucléaire à la Faculté des sciences de Paris ainsi que la direction de l'Institut du radium tout en conservant son poste au Collège de France. Il est élu membre de l'Académie des sciences en 1958.