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Margot Tragin

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Margot Tragin

Vers l'établissement d'un Atlas mondial de la microflore océanique

L'océan accueille de nombreux organismes extrêmement différents : certains sont gigantesques comme les baleines et d'autres sont si minuscules, qu'ils ne peuvent même pas lutter contre les courants. Ceux-là, c'est le plancton ! Ce terme générique englobe un monde immense de tout petits. Des virus, des bactéries, des algues, des animaux : certains sont constitués de plusieurs cellules tandis que d'autres n'en sont qu'une seule.

 

À la Station biologique de Roscoff, nous nous intéressons beaucoup à ces tout petits… Chaque chercheur a ses préférés et ses propres questions à leur poser. Pour ma part, voici deux ans que je suis partie à l'exploration des microalgues vertes (i.e. du phytoplancton). Combien sont-elles ? Qui sont-elles ? Où vivent-elles ? Et pourquoi là !?! Toutes ces questions pour des bestioles (enfin, des algues) que nous ne voyons même pas… Alors comment fait-on ?

 

Nos outils, assez éloignés du filet à papillon des naturalistes d'antan, s'appuient sur des notions de biologie moléculaire. Afin d'identifier les organismes présents dans l'eau de mer, nous utilisons des morceaux d'information génétique (ADN) qui ont été conservés dans tout le vivant au cours de l’évolution.

 

À l'instar des plantes terrestres, comprendre la diversité du phytoplancton et sa distribution géographique est un premier pas vers l'établissement d'un Atlas mondial de la microflore océanique.

 

Station biologique de Roscoff (CNRS/UPMC) Nouvelle fenêtre

 

Adaptation et diversité en milieu marin Nouvelle fenêtre

 

Équipe « Diversité et Interaction au sein du plancton océanique »Nouvelle fenêtre

 

École doctorale « Sciences de la nature et de l'homme : évolution et écologie » (ED227)Nouvelle fenêtre

 

© UPMC – Pierre Kitmacher



08/03/17