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Élodie Fromentin

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Direction de la communication

 

Marie Pinhas-Diena, responsable de la communication scientifique l T. 01 44 27 22 89 l M. marie.pinhas@upmc.fr

Élodie Fromentin

Comment se dégraderont les plastiques dans les déchets nucléaires destinés au stockage profond ?

Lixiviation des polymères irradiés : caractérisation de la solution et complexation des actinides

 

La radioactivité est utilisée au profit de notre société comme source d’électricité par exemple. Cette utilisation génère des déchets nucléaires.

 

De la même manière que l’on trie les déchets ménagers, on trie également les déchets nucléaires en fonction de leur dangerosité et de la durée pendant laquelle ils sont dangereux. Pour les déchets les plus dangereux et qui le resteront longtemps, on étudie le concept de stockage en couche géologique. Il s’agit d’installer les déchets conditionnés de façon sûre sous 500 mètres de couches rocheuses et attendre qu’ils deviennent inoffensifs. Avant d’effectuer cette opération, il faut vérifier que l’on peut bien isoler nos déchets et que la radioactivité ne se propagera pas dans l’environnement pendant des millénaires.

 

Dans le futur site de stockage, certains déchets contiennent des plastiques qui relâchent des molécules suite à leur dégradation sous l’effet des rayonnements radioactifs. Ce phénomène est appelé radiolyse. Ensuite, n’oubliez pas que nos déchets sont sous des couches rocheuses contenant de l’eau. Au bout de plusieurs milliers d’années, cette eau va finir par s’infiltrer dans les déchets conditionnés et dégrader davantage les plastiques. C’est ce que l’on appelle l’hydrolyse. Mon travail est d’identifier les molécules formées par ces deux phénomènes et de m’assurer que ces produits ne participent pas à la propagation de la radioactivité hors du site de stockage.

 

Laboratoire de radiolyse et de la matière organique, Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives

 

Département de physico-chimie du CEANouvelle fenêtre

 

École doctorale « Chimie physique et chimie analytique de Paris Centre »Nouvelle fenêtre

 

© UPMC – Pierre Kitmacher



25/02/16