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Mécénat de la Fondation : la chaire Atos/Renault se connecte

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Fondation UPMC : la chaire Atos/Renault se connecte

 

Mélina Mercier est la directrice de la Fondation de l’UPMC. Issue d’une formation en neurosciences obtenue à l’UPMC, Mélina Mercier a travaillé cinq ans pour deux fondations privées en Angleterre avant de rejoindre l’université qui l’a formée en novembre 2008. Elle nous présente la fondation et commente la chaire « Smart and Connected Mobility », quatrième chaire financée par le biais du mécénat.

 

 

Quel est le rôle de la Fondation ?

 

Créée en août 2009, la Fondation partenariale UPMC a pour objet de contribuer au développement et à la promotion de l’université dans tous les domaines correspondant à ses missions.  Pour renforcer les liens entre l’UPMC et le monde socio-économique, la fondation travaille en étroite collaboration avec les différents services et directions de l’université ainsi qu’avec les vice-présidents.

Lancée en 2010, la campagne de levée de fonds a permis de récolter 12 millions d’euros, dont 5 % grâce à la générosité et à l’implication de nos alumni. Ces dons, provenant principalement de grandes entreprises, ont financé une quinzaine de projets comme des chaires,  des équipements ou des fonds dédiés.

Au-delà de la seule collecte de fonds, les activités et compétences développées par la fondation ont de nombreuses retombées positives sur l’établissement fondateur. En effet, même si les échanges avec les entreprises n’aboutissent pas toujours à un don sous forme de mécénat, les contacts initiés peuvent conduire à la mise en place d’un contrat de recherche ou bénéficier à d’autres services de l’université.

Comment se répartissent les financements et les projets ?

 

La fondation s’appuie sur les instances de l’université, notamment les directoires de la recherche et des formations, pour sélectionner les projets à mettre en avant auprès de nos mécènes. La construction d’un projet de mécénat se fait grâce à un dialogue permanent avec les entreprises avec qui les négociations peuvent durer plusieurs mois voire des années ! Dans tous les cas, il s’agit de philanthropie et l’entreprise n’a donc que très peu de contreparties sauf en terme d’image. La liberté académique de l’enseignant-chercheur est donc préservée.  

Le Conseil d’Administration de la Fondation est composé de 11 membres et l’UPMC y est statutairement majoritaire. C’est l’organe qui décide du fléchage des dons en fonction des priorités de l’UPMC. À ce jour, la fondation a récolté très peu de dons non dédiés dont l’augmentation est un objectif pour les années à venir.

Depuis 2010, la fondation a permis le financement de quatre chaires : deux en robotique, une sur l‘éducation thérapeutique du patient et une sur la voiture connectée. Les entreprises engagent entre 1,5 et 2 millions d’euros sur une durée variant de 3 à 5 ans. La chaire est un produit très souple pouvant financer le recrutement d’un chercheur, une équipe déjà en place, des actions  de formation et d’insertion, ou encore un programme fédératif  regroupant des universitaires et des entreprises autour d’un enjeu de société.

Quel a été le rôle de la fondation dans la création de la chaire Atos/Renault ?

 

La fondation a initié le contact avec Atos et Renault. Les négociations ont commencé en 2011 et nous avons cherché avec nos partenaires à imaginer à quoi pourrait ressembler le projet dans le cadre du mécénat. Le don de 300 000 € par an sur cinq ans a permis le recrutement du titulaire de la chaire en janvier 2013, Giovanni Pau, et permettra d’assurer le fonctionnement de la chaire.

La gouvernance de la chaire est assurée par un comité d’orientation au sein duquel sont représentés l’UPMC, la fondation et bien sur les mécènes.


 © Photo : Pierre Kitmacher - UPMC

 

 



02/05/13