Aller au contenu Aller au menu Aller à la recherche

Atos et Renault, partenaires de la chaire voiture connectée

accès rapides, services personnalisés

Rechercher

Recherche détaillée

Atos et Renault, partenaires de la chaire sur la voiture connectée

 

Rémi Bastien, directeur de la recherche, des études avancées et des matériaux chez Renault et Gilles Grapinet, directeur général adjoint du groupe Atos, expliquent les motivations des deux entreprises pour participer la chaire « smart and connected mobility ».

 

 

 

Pourquoi ce partenariat avec l’UPMC ?

 

Rémi Bastien : depuis déjà quelques années, Renault s’est engagé dans la voiture connectée, de la navigation jusqu’à l’intégration du téléphone mains libres. Aujourd’hui, tous les objets sont connectés et la voiture n’y échappe pas ! Pour réaliser cette mutation, nous devons aller chercher de nouvelles compétences au-delà de nos métiers traditionnels de constructeur d’automobile. C’est ce qui nous a motivé à trouver des partenaires qui nous ouvrent sur le multimédia et la connectivité. Pour éclairer l’avenir nous pensons que c’est important de s’appuyer sur une université de renom comme l’UPMC, et Atos avec lequel nous avons déjà un partenariat fort, notamment sur notre nouveau système R-link qui fait de Renault un leader en voiture connectée. C’est donc pour accélérer notre initiative stratégique sur les véhicules connectés que nous nous sommes associés à l’UPMC et Atos.

 

Gilles Grapinet : Nous sommes liés depuis longtemps à l’UPMC  grâce à des travaux d’intérêt commun. L’UPMC est une université très prestigieuse et c’est un grand privilège pour Atos de travailler avec des chercheurs et des étudiants d’un tel niveau, notamment grâce à la présence d’un laboratoire informatique en pointe à l’UPMC, le LIP6.

Atos étant une société de pointe dans les services informatiques, l’UPMC est pour nous le partenaire naturel en France. Sur cette chaire, nous nous associons avec Renault, que nous accompagnons depuis 20 ans. Nous avons connu avec Renault plusieurs vagues d’innovations technologiques, et nos deux entreprises ont conduit des analyses approfondies sur le potentiel immense de la mobilité digitale et l’informatique contextuelle appliquées à la voiture.

La voiture fait partie de notre quotidien depuis plus d’un siècle  et va devenir une plateforme numérique mobile, un nouvel «écran». Nous imaginons et développons déjà des applications qui vont bouleverser le quotidien de dizaine de millions  - voire à terme - de milliards de conducteurs et de passagers.

Pour les équipes d’Atos, ce projet est très enthousiasmant, et nous n’en sommes qu’au début de l’application de ces technologies et à l’identification des défis que sa généralisation va engendrer. Renault et Atos ont convergé vers la même réflexion : nous avons besoin d’être soutenu par de la recherche appliquée et fondamentale sur certains problèmes que nous allons rencontrer. Par exemple en matière de connectivité,  il va falloir gérer la connectivité de haute disponibilité, pour assurer une communication en temps réel avec des millions de véhicules en parallèle, à un coût économique optimisé. Quels types de réseaux ? Il faudra imaginer des applications pertinentes, trouver l’équilibre optimal entre la sécurité, l’ergonomie, la vie privée et la richesse des services. Ce sont de vrais défis, intellectuellement très stimulants, et dont les enjeux économiques pour nous, entreprises, sont considérables.

Quels sont les atouts essentiels de la chaire selon vous ?

 

R.B : Des promesses importantes naissent avec la chaire. Elle nous permettra d’éclairer le futur, d’orienter nos recherches puis les matérialiser. Les innovations feront émerger de nouveaux métiers et compétences autour du véhicule connecté. Que ce soit chez Renault ou chez nos partenaires, et en premier lieu Atos, la chaire sera l’occasion de former les nouveaux acteurs qui permettront de réaliser ces percées dans le futur.

Cette chaire sera aussi l’occasion pour Renault de voir avec l’UPMC, comment on peut avancer encore plus loin ensemble !

 

G.G : La chaire a plusieurs grands atouts. Le premier, c’est d’être dans ce cadre prestigieux, internationalement reconnu, de l’UPMC, disposant d’un niveau d’excellence qui fait honneur à notre pays et à ceux qui y travaillent.  Cela positionne naturellement le niveau d’ambition de la chaire à un niveau d’excellence mondial. Je rajouterai que l’UPMC se caractérise par une très grande ouverture sur le monde économique, et que cela crée, pour nous, les bases d’une relation forte et durable. Le second facteur de réussite repose sur le professeur Giovanni Pau, retenu par le comité de sélection pour conduire ce travail. Au-delà de ses qualités scientifiques éminentes, Giovanni Pau dispose d’une expérience internationale de premier plan. Il a travaillé dans les plus grandes universités en Asie et aux États-Unis. D’origine européenne, il incarne vraiment ce potentiel de réinvention digitale de la voiture, produit naturellement mondial.

Je me réjouis enfin par avance, même si seul l’avenir nous le dira, de l’opportunité de créer des liens encore plus étroits en les étudiants de l’UPMC et Atos. Atos recrute dans le monde près de 10.000  collaborateurs chaque année, dont les trois-quarts de niveau ingénieurs. Nous concevons aussi ce partenariat, comme un moyen privilégié d’établir des liens et de faire connaître notre entreprise auprès de vos étudiants, qui considéreront peut-être un jour que nous sommes une voie naturelle de leur développement professionnel.

 

 

Rémi Bastien directeur de la recherche, des études avancées et des matériaux chez Renault.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Gilles Grapinet est directeur général adjoint du groupe Atos.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

© Photos : UPMC - Pierre Kitmacher

 

 



25/04/13