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Le changement climatique étudié à l’échelle du globe

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Le changement climatique étudié à l’échelle du globe

Rapport du GIEC 2013-2014, la très large contribution de l’Institut Pierre-Simon-Laplace

 

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) (Intergovernmental Panel on Climate Change, IPCC) remet son cinquième rapport entre septembre 2013 et 2014. Parmi les 831 scientifiques sélectionnés pour participer aux groupes de travail, 15 sont membres de l’Institut Pierre-Simon-Laplace (IPSL, CNRS/UPMC/UVSQ/CEA/IRD/Cnes/École polytechnique/ENS), comme l’explique son directeur, Hervé Le Treut, professeur à l’UPMC.

 

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Établissant le bilan mondial des connaissances sur le plan climatique, le GIEC se nourrit de contributions de différents laboratoires. Plusieurs laboratoires de l’UPMC sont impliqués depuis plusieurs années tant au niveau de la rédaction (coordination et/ou écriture de certains chapitres, travail de revue des rapports) que de la modélisation (préparation des scenarii, distribution et analyse comparative des données) : le laboratoire de météorologie dynamique (LMD), le laboratoire d'océanographie et du climat : expérimentations et approches numériques (LOCEAN) et le laboratoire atmosphères, milieux, observations spatiales  (LATMOS).

 

Hervé Le Treut est climatologue, directeur de l’Institut Pierre-Simon Laplace (UVSQ/UPMC/ENS/École polytechnique/ CNRS /IRD/CEA/CNES) et membre de l’Académie des Sciences.

 

Pour en savoir plus :

 

Institut Pierre-Simon-Laplace (IPSL, CNRS/UPMC/UVSQ/CEA/IRD/Cnes/École polytechnique/ENS)Nouvelle fenêtre

 

À voir : Les modèles climatiques : aspects mathématiques, physiques et conceptuelsNouvelle fenêtre. Conférence de Hervé Le Treut à l'occasion du lancement de « 2013, année internationale des mathématiques de la planète Terre » (5 mars 2013).

 

Intergovernmental Panel on Climate ChangeNouvelle fenêtre (IPCC)

 

Le portail français du GIECNouvelle fenêtre

 

Qu’est-ce que le GIEC ?

Le GIEC a été créé en 1988 par le Programme des Nations unies sur l'environnement (PNUE) et l'Organisation météorologique mondiale (OMM). Prix Nobel de la paix en 2007 avec Al Gore, il a pour mission de faire, de façon méthodique et objective, le bilan des connaissances internationales sur les aspects scientifiques, techniques et socio-économiques du changement climatique. Il n’est pas mandaté pour entreprendre des travaux de recherche ni pour suivre l’évolution des variables climatologiques ou autres paramètres. Le GIEC produit des rapports d’évaluation, des rapports spéciaux, des directives sur les méthodes à appliquer et des documents techniques, qui tous tiennent lieu de référence pour les scientifiques et les décideurs du monde entier.

 

L’organisation du GIEC

Le GIEC se compose de trois groupes de travail et d’une équipe spéciale pour les inventaires nationaux de gaz à effet de serre. Le groupe de travail I évalue les aspects scientifiques du système climatique et de l’évolution du climat. Le groupe de travail II s’occupe des questions concernant la vulnérabilité des systèmes socioéconomiques et naturels aux changements climatiques, les conséquences négatives et positives de ces changements et les possibilités de s’y adapter. Le groupe de travail III évalue les solutions envisageables pour limiter les émissions de gaz à effet de serre ou atténuer de toute autre manière les changements climatiques.

 

Auteurs, collaborateurs, examinateurs et autres

Des centaines de spécialistes du monde entier contribuent à l’établissement des rapports du GIEC, comme auteurs, collaborateurs et examinateurs. Les auteurs principaux sont responsables de la production de sections déterminées de ces rapports. Ils font la synthèse des meilleures informations scientifiques, techniques et socioéconomiques figurant dans des publications dont la valeur scientifique est largement reconnue et qui sont disponibles à l’échelle internationale ainsi que dans un certain nombre de publications n’ayant pas fait l’objet d’une évaluation scientifique par des pairs. Lors de la révision du texte, les auteurs principaux et les éditeurs-réviseurs doivent tenir compte des observations formulées par les spécialistes et les gouvernements qui l’ont examiné. Les auteurs principaux s’assurent le concours d’auteurs collaborateurs chargés d’élaborer des éléments d’information techniques à intégrer dans le chapitre considéré. Des spécialistes peuvent également âtre invités à contribuer au processus piloté par le GIEC en participant à des réunions d’experts et à des ateliers.

 

Grilles utilisées pour modéliser l'atmosphère, l'océan et les surfaces continentales (de manière imparfaite car il manque en particulier la grille en profondeur pour l'océan). © IPSL et CEA

 



20/09/13