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« Les JO, c’est l’objectif ultime d’une carrière de sportif »

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shn@upmc.fr

« Les JO, c’est l’objectif ultime d’une carrière de sportif »

Thomas koenig

Étudiant en première année de mathématiques‐informatique‐physique‐ingénierie (MIPI), Thomas Koenig a une seule cible en tête cette année : les Jeux olympiques de Rio.

 

 

 

 

 

 

A 18 ans, votre carrière sportive vous conduit aux portes des Jeux olympiques. Pouvez-vous nous raconter votre ascension très rapide ?

Thomas Koenig : J’ai commencé le tir-à-l’arc en 2007, par hasard, après l’avoir découvert lors d’une fête foraine. J’ai immédiatement intégré un club. Ensuite tout s’est accéléré : j’ai participé à mes premiers championnats de France dès 2007 et j’ai remporté mon premier titre de champion de France l’année suivante. En 2012, j’ai intégré l’équipe de France jeune et l’Insep, en 2013, en tant que sportif de haut niveau. Parallèlement, vous avez réussi à suivre une scolarité sans anicroche… J’ai obtenu mon bac en septembre 2015 avec mention très bien et j’ai rejoint l’UPMC immédiatement après. Cette première année universitaire est un peu particulière pour moi, car c’est aussi une année de préparation olympique. 

 

Comment parvenez-vous à organiser votre temps entre entrainement et études ?

TK : L’UPMC me permet de me préparer au mieux pour cet objectif, tout en suivant un cursus universitaire exigeant. David Izidore, directeur du département des activités physiques et sportives (DAPS), a réussi à élaborer avec mes enseignants et moi un planning adapté et personnalisé. Les mardis et jeudis, je suis certains cours et TD à l’Insep. Cela me libère du temps pour pouvoir m’entrainer davantage car je tire entre 250 et 300 flèches par jour, ce qui représente quatre à cinq heures quotidiennes. Il faut ajouter à cela une heure de musculation ou de footing. Mon volume hebdomadaire d’entrainement s’élève donc à 30 heures. Ce volume peut même atteindre 35 heures pour les semaines très chargées. 

 

Que représenterait pour vous une participation aux Jeux olympiques de Rio ?

TK : C’est un rêve d’enfant. J’ai commencé ce sport en 2007. Dès les Jeux olympiques de Pékin, en 2008, j’ai regardé toute la compétition à la télévision. J’y ai vu l’équipe de France féminine décrocher une médaille de bronze. J’avais à l’époque des étoiles dans les yeux et l’envie d’intégrer l’équipe

de France pour, moi aussi un jour, participer aux JO. C’est

l’objectif ultime d’une carrière de sportif.

 

Quel est votre horizon professionnel et sportif à 5 ou 10 ans ? 

TK : Je souhaite devenir ingénieur. J’espère avoir fini mon cursus dans 5 ou 6 ans. Serai-je encore sportif de haut-niveau ? C’est difficile à savoir aujourd’hui car une fois diplômé, il faudra que j’entre sans tarder sur le marché du travail. Tout dépendra alors de la politique menée par mon entreprise à l’égard des sportifs de haut niveau. Si elle me permet de concilier carrière sportive et professionnelle, il est probable que je continue la compétition pendant quelques années supplémentaires.

 

Crédits photo © UPMC - Géraldine Bachmann

 

 

 




15/06/16