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Centre des sciences de la mer

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Coordination CSM :

Michèle Absalon

Chiffres clés

  • 33 000 étudiants
    - 11 500 en médecine
    - 21 500 en sciences et ingénierie
    - 6 900 étudiants étrangers
  • 10 800 personnels et partenaires
  • 18 sites répartis sur 4 régions

Centre des sciences de la mer

Missions DU CSM :

Les stations marines ont pour mission principale d’accueillir les étudiants et les chercheurs du monde entier pour observer et étudier les organismes dans leur milieu naturel, pour y pratiquer une recherche expérimentale, initialement très organismique mais devenue de plus en plus systémique et par conséquent pluridisciplinaire.

Ces stations jouent un rôle moteur au sein des réseaux national (RNSM) et européen (MARS) des stations marines. Elles sont depuis 1992 des Observatoires des Sciences de l’Univers (OSU) et, à ce titre, participent toutes à des réseaux d’observation du milieu marin, jouant un rôle clé au sein du dispositif national et européen d’observation du milieu océanique, notamment littoral.

Activités DU CSM :

Les activités de recherche du CSM concernent l’étude du fonctionnement des écosystèmes océaniques, leur dynamique évolutive, leurs réponses aux changements globaux d’origine naturelle et anthropique, la diversité du monde marin, son potentiel en matière de santé humaine mais aussi de services environnementaux, les interactions entre les organismes, en s’appuyant sur des organismes modèles (animaux et végétaux, eucaryotes et prokaryotes) pour étudier les mécanismes de leur développement et de leur évolution, leurs stratégies adaptatives. La biologie fondamentale a toute sa place dans les stations marines car elle nécessite un accès privilégié aux organismes marins et à l’expérimentation sur le vivant. Les stations marines de l’UPMC ont joué un rôle majeur dans l’émergence de la génomique marine en France et en Europe et elles sont aujourd’hui leader dans ce domaine. Par ailleurs, l’accès à la diversité du milieu naturel et plus particulièrement à la ressource vivante permet aujourd’hui aux stations d’offrir un cadre exceptionnel pour le développement des biotechnologies marines, encore insuffisamment développées en France. Les recherches menées dans le domaine de l’océanographie sont également parmi les meilleures en Europe. Elles portent sur l’étude des processus mono- et multidisciplinaires qui interviennent dans le milieu marin et dans le fonctionnement physique de l’océan, celui des grands cycles biologiques et biogéochimiques. Elles rassemblent des compétences dans les domaines de l’océanographie physique, de la modélisation, de l’optique et la bio-optique marine, de la biogéochime et de la biologie marine.

Les recherches et la formation initiale menées dans le domaine des Sciences de la Mer à l’UPMC sont reconnues au niveau international, comme en témoigne l’extraordinaire réseau international de collaborations qui a été développé au fil des ans, l’accueil de conférences prestigieuses et plus récemment l’habilitation de masters européens et internationaux.

L’élargissement récent du CSM aux trois laboratoires du campus Jussieu permet de renforcer ces liens et de développer de nouvelles synergies avec les équipes des stations, notamment dans le domaine de la physique et de la biogéochimie du milieu marin (tant expérimentale que par modélisation), de l’utilisation de la « couleur de la mer » depuis l’espace, de la biologie systémique, de la génomique appliquée à des organismes modèles, de l’étude des interactions entre organismes, de la vie dans les milieux extrêmes, mais aussi dans le domaine de la modélisation des écosystèmes.

Le partenariat du LOCEAN avec la station de Villefranche autour du projet d’observatoire nord-méditerranéen apportera ses capacités d’observation en instrumentation physique (mouillage, gliders), de même, le modèle NEMO (outil national) utilisé tant pour la modélisation de la circulation océanique que du couplage physique - biogéochimie, et des études de transports par les courants (particules, phytoplancton, larves sera utilisé par le laboratoire BOME et avec les partenaires du projet méditerranéen sur la simulation de la Méditerranée. LOCEAN s’inscrit également dans des collaborations sur des études en géochimie expérimentale, notamment en Méditerranée (pollution, impact du changement global, écosystèmes), en partenariat avec Banyuls.