Aller au contenu Aller au menu Aller à la recherche

Apprentissage et alternance

accès rapides, services personnalisés

Rechercher

Recherche détaillée
| read this article in English

Rencontre avec Guy Champagne, président du CFA UPMC

« Nous avons gagné le double pari lancé en 1991 : rapprocher les mondes de l’Université et de l’Entreprise et créer un réel ascenseur social. »

Pouvez-vous nous rappeler les origines du partenariat CCI/UPMC en matière d’apprentissage ?

G.C. : En 1991, l’UPMC cherchait un partenaire. Nous avons été séduits ...

» En savoir +

Chiffres clés entreprises

Chaque année :

  • 2 000 diplômés de master
  • 700 thèses soutenues
  • 600 ingénieurs et 500 apprentis

Formation continue :

  • 1 catalogue de 400 formations
  • 7 500 stagiaires

Innovation :

  • 1 incubateur d'entreprises
  • 90 sociétés créées
  • 430 emplois actifs directs

Etudier et travailler : formations par l'apprentissage

En 1991, l’UPMC fut la première université française à créer en partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie de Versailles un CFA intégré : le CFA UPMC.

Depuis, l’apprentissage est toujours, et plus que jamais, à l’honneur à l'UPMC : pas moins de 26 filières y sont préparées par ce biais : 18 licences professionnelles et 3 L3 professionnalisant, 3 spécialités de master et 2 filières de l’Ecole polytechnique universitaire.

Cette politique a conduit l'UPMC à développer des partenariats avec divers autres CFA : Sup II Mécavenir (Fédération des Industries Mécaniques), AFI 24 (Industries Chimiques d’Ile-de-France), ITIN (CCI de Versailles), AIFT (CCI de l’Essonne) et Leem Apprentissage (les entreprises du médicament).

Pourquoi cet intérêt ? Parce que le contrat d’apprentissage, au cours duquel les apprentis alternent périodes de formation académique et en entreprise, est un passeport direct pour l’emploi ! Pendant toute la durée du contrat, les apprentis – sous statut salarié - acquièrent une connaissance en profondeur de l’entreprise, sous le double tutorat d’un salarié expérimenté et d’un professeur de leur cursus universitaire. Ils vivent ainsi concrètement les conditions de vie du salarié d’entreprise (droit du travail, convention collective, rémunération, congés …) tout en suivant une formation scientifique et technologique universitaire de qualité reconnue. Le résultat de cette belle alchimie : un taux d’insertion proche de 100% dès leur sortie.

Catherine Piraud-Rouet - 08/03/10