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Sept doctorantes UPMC lauréates de la bourse L’Oréal-UNESCO pour les femmes et la science

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Sept doctorantes UPMC lauréates de la bourse L’Oréal-UNESCO pour les femmes et la science

Les bourses L’Oréal-UNESCO pour les femmes et la science récompensent chaque année 25 jeunes femmes scientifiques en deuxième année de doctorat pour la qualité et le potentiel de leurs travaux de recherche. Cette année, sept doctorantes de l’UPMC ont reçu une bourse le 14 octobre 2013.

 

 

 

Olga Mula Hernandez est doctorante au laboratoire Jacques-Louis Lions (UPMC/CNRS) et au CEA dans le cadre du laboratoire de recherche conventionné Manon (Modélisation et approximation numérique orientées pour l’énergie nucléaire). Les travaux de thèse d’Olga, spécialiste de la simulation numérique pour le nucléaire, visent à accroître la sécurité dans les réacteurs nucléaires en contribuant à modéliser de la façon la plus exacte possible l’évolution de la population de neutrons libres dans le cœur du réacteur.

Les travaux de la jeune femme ont déjà été présentés et remarqués lors de plusieurs conférences internationales.

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Adèle Hilico est doctorante au laboratoire Systèmes de Référence Temps Espace (SYRTE – CNRS/UPMC). Étudiant les possibles déviations de la loi de la gravitation prédites par des théories d’unification de la mécanique quantique et de la relativité générale, Adèle réalise sa thèse sur un nouveau type de capteurs de forces, susceptible de déboucher sur le développement d’un gravimètre compact. La jeune femme souhaite approfondir grâce sa bourse ses voies de recherche, financer une collaboration avec un laboratoire au Royaume-Uni et réaliser un doctorat.

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Bénédicte Babayan est doctorante au laboratoire de Neurologie des Processus Adaptatifs. Elle étudie nos capacités à se réparer dans l’espace, des facultés d’orientation perdues pour les patients atteints de la maladie d’Alzheimer. La jeune femme souhaite élucider le fonctionnement normal des zones cérébrales impliquées, notamment dans le cadre d’une collaboration avec une équipe de chercheurs en robotique. A terme, son travail permettra de développer des outils de diagnostic et de thérapies comportementales. Avec sa bourse, Bénédicte Bayan souhaite participer à des congrès internationaux et construire du matériel adapté pour expliquer plus facilement son travail lors d’évènements scientifiques grand public.

 

 

 

 

 

 

 

 

Également doctorante au sein du laboratoire de Neurologie des Processus Adaptatifs (CNRS/UPMC), Audrey Hay consacre sa thèse aux activités du cortex et à leur importance dans le stockage de la mémoire. Ses recherches se concentrent sur le cerveau et ses facultés mémorielles et cognitives. Dans le cadre de sa thèse, Audrey souhaite comprendre comment le cortex est influencé par les structures de l’éveil en particulier pour créer de la mémoire. Compte-tenu des difficultés pour étudier ces réseaux, Audrey utilise un outil révolutionnaire qui permet d’activer les neurones avec de la lumière et d’en observer les effets sur le cortex.

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Anna Venancio-Marques est doctorante au sein du laboratoire Processus d'activation sélective par transfert d'énergie uni-électronique ou radiatif (PASTEUR – ENS/CNRS/UPMC). La jeune femme prépare sa thèse sur l’utilisation d’un signal lumineux pour faire évoluer des applications interdisciplinaires couvrant la physique, la biologie et la chimie. Grâce à ce signal lumineux, Anna a mis au point des stratégies pour modifier les propriétés de systèmes biologiques, chimiques et physiques. L’enjeu de sa thèse est de pouvoir utiliser ces changements de propriétés de la molécule pour obtenir une modification des propriétés au niveau d’un système, que ce soit par exemple en agissant sur le comportement des molécules d’ADN ou sur celui de fluides qui s’écoulent dans de très petits canaux. Avec sa bourse, Anna souhaite faire connaître auprès du public ses travaux et réaliser des vidéos ou des illustrations de ses résultats.

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Doctorante au sein du laboratoire de Biologie du Développement (UPMC/CNRS/Inserm), Sandra Touati dédie sa thèse à l’infertilité féminine. Elle cherche à comprendre les mécanismes contrôlant la division chromosomique, un phénomène capital pour la formation d’ovocytes fécondables et d’embryons viables. La jeune femme espère comprendre pourquoi l’infertilité touche de plus en plus de femmes produisant des embryons avec un nombre anormal de chromosomes à l’origine de maladie du type trisomie 21. La bourse L’Oréal-Unesco lui permettra de se former à la médiation scientifique et l’aidera dans la recherche de son post-doctorat.

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Doctorante au sein du laboratoire Physiopathologie des maladies du système nerveux central (UPMC/CNRS/Inserm), Stéphanie Miot est spécialisée dans la neurobiologie du vieillissement. La jeune femme consacre sa thèse aux transporteurs vésiculaires du glutamate (VGLUTs), une molécule majeure du cerveau transmettant une information entre deux neurones au travers d’une synapse. Pour Stéphanie et son équipe, les VGLUTs permettent au fonctionnement cérébral/sensoriel de s’adapter au vieillissement. Ils pourraient ainsi être des marqueurs de maladies liées à l’âge et/ou de nouvelles cibles thérapeutiques. Stéphanie effectue sa thèse entre Paris et Montpellier et souhaiterait, grâce à sa bourse, rejoindre le Canada pour travailler avec une partie de l’équipe de son directeur de thèse.

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© Crédits : L'Oréal



21/10/13