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Nicolas Lemonnier

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Nicolas Lemonnier, portrait d'un docteur Sorbonne Universités

Docteur de Sorbonne Universités depuis septembre 2015, Nicolas Lemonnier est aujourd’hui adjoint du directeur technique d’un laboratoire francilien d’analyse des polluants et des produits de l’environnement. Rencontre avec un alumnus qui a fait tout son cursus à l’UPMC.

Pouvez-vous nous présenter le sujet de votre thèse, et ce qui vous a conduit à traiter ce sujet ?

J’ai suivi un master géologie-géotechnique commun à l’UPMC et au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam). Suite à cette formation professionnalisante, j’ai souhaité poursuivre en doctorat pour approfondir et développer mes connaissances dans ce domaine. Mon sujet de thèse « Evolution géodynamique et paléogéographique mésozoïque du nord de l’Alaska : du bassin amérasien à l’orogenèse brookienne » m’a immédiatement intéressé au regard de la région étudiée, du peu de données existantes, à une pluridisciplinarité des domaines en géologie et en relation avec un grand groupe industriel. J’ai étudié l’ouverture du bassin canadien, situé au nord du Canada et de l’Alaska (Etats-Unis) au sein de la région Arctique. Pour résumer, mon travail de recherche porte sur l’étude de l’histoire et du mécanisme de création d’un bassin au sein de cette région, entre 200 et 110 millions d’années. Comment ce bassin s’est-il ouvert ? Est-ce un bassin sédimentaire ou est-ce au contraire un bassin océanique qui s’est ouvert, par exemple, à l’image de l’océan Atlantique ? Ce bassin figure parmi les rares bassins au monde dont la nature et la géométrie du sous-sol, et donc le mode d’ouverture, ne sont aujourd’hui pas connus, car la banquise quasi-permanente rend cette région quasi-inaccessible. Cette région ainsi quasi-inaccessible m’a forcé à me poser la question de comment et par quel moyen chercher des réponses à terres, en Alaska et au Canada ? Ce sujet portant sur la région Arctique, mis actuellement en avant sur la scène internationale entre autres par le réchauffement climatique et la possibilité de nouvelles perspectives économiques a été portés par des intérêts économiques et académiques.

Que représente pour vous l’UPMC ?

J’ai fait l’ensemble de mon cursus à l’UPMC. Ces années ont été une formidable expérience. La formation scientifique que j’y ai suivie était de très haut niveau, directement au contact avec des chercheurs et enseignant-chercheurs. J’ai été aussi très impliqué dans la vie associative du campus. Je me suis aussi formé comme citoyen étant représentant étudiant dans différentes instances administratives et scientifiques de l’université.

Que faites-vous aujourd’hui et quelles sont vos aspirations professionnelles pour la suite de votre carrière?

Je travaille dans un laboratoire privé d’analyse des polluants et des produits de l’environnement (LABO-A2P) et plus particulièrement en expertise et en contrôle de l’amiante, en tant qu’adjoint-directeur technique. Je suis actuellement en formation dans cette PME en plein développement, pour obtenir les habilitations d’analyse technique liées à une règlementation très stricte dans ce domaine de la santé. A terme, je serai amené à gérer une équipe, son organisation et l’ensemble des techniques présentes dans ce laboratoire ainsi que la partie développement technique de l’entreprise. Je souhaite continuer à développer avec cette équipe, cette jeune entreprise et sa recherche ouvrant de nombreuses perspectives dans le domaine de la santé publique.



10/06/16