Aller au contenu Aller au menu Aller à la recherche

Tempus Maghreb

accès rapides, services personnalisés

Rechercher

Recherche détaillée

Formation continue

Plan individuel de formation continue

La responsabilité de l’université est de proposer une offre de formation continue diversifiée à ses personnels. La vôtre est de recourir à cette offre pour développer, approfondir, diversifier vos connaissances et vos compétences, et ceci bien au-delà de votre seul ...

» En savoir +

Chiffres clés doctorat

  • 95% de doctorants financés 
  • durée moyenne de la thèse : 44 mois 
  • 3400 doctorants 
  • dont 200 en cotutelle avec des universités étrangères
  • 700 thèses soutenues chaque année

Tempus Maghreb

Hamed Bendhia, Zoubir Fouatih, Mohamed Marzak du tempus Maghreb

Le 25 et 26 mars dernier, l’UPMC a reçu ses partenaires pour le programme Tempus MaghrebNouvelle fenêtre. Cette séance a été l’occasion de découvrir les contextes des pays concernés : l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, la Belgique et la France. Une quarantaine de personnes des différentes universités de ces cinq pays étaient présentes. Nous en avons interviewé trois : Hamed Bendhia* (Tunisie), Mohamed Marzak** (Maroc), Zoubir Fouatih*** (Algérie).

Quelles sont vos attentes concernant cette participation à Tempus Maghreb organisé sur les 3 prochaines années ?

Hamed Bendhia* :

Les attentes vis-à-vis de ce programme sont de plusieurs types. D’abord c’est de se tenir au courant de ce qui se fait en Europe, ensuite c’est d’apprendre à faire un état des lieux, de redéfinir la mission de la formation doctorale et de faire une démarche comparative. Il faut profiter de l’occasion pour repositionner l’université comme véritable acteur du développement économique de nos pays en injectant, dans le tissu industriel, des idées innovantes, des résultats technologiques et des docteurs. Les industriels sont aussi notre miroir. Il faut que l’université s’implique dans le monde socio-économique, au niveau quantitatif et qualitatif. Elle doit gagner en visibilité. Que peut-on attendre de ce Tempus ? Des solutions mais contextualisées c’est-à-dire adaptées à chaque situation. Pour nous, les indicateurs seront surtout l’insertion des docteurs dans le milieu socio-économique et l’augmentation des créations d’entreprises susceptibles de recruter des cadres.

Mohamed Marzak** :

Selon le classement de près de 15000 établissements de l’eenseignement dans le monde effectué par WEBOMETRICS en janvier 2009, l’université Cadi Ayyad de Marrakech occupe la première place au Maghreb. Dans la mise en oeuvre du LMD, elle est légèrement en avance grâce à la nouvelle structuration de la recherche scientifique (Centres d’études doctorales, charte du doctorant, cahier des normes pédagogiques). Le programme Tempus Maghreb permet de profiter de l’expérience de l’Union Européenne (UPMC et Université libre de Bruxelles) en matière d’ingénierie pédagogique des formations complémentaires comme la méthodologie de travail, la recherche documentaire et la communication. De même ce projet nous permettra d’initier des programmes d’échange d’enseignants chercheurs et de doctorants.

Zoubir Fouatih*** :

Dans notre université, la formation doctorale suit encore le magistère de l’ancien système. Pour l’instant, il y a coexistence de l’ancien système et du nouveau (LMD). Ce projet Tempus va nous permettre de faire passer la formation doctorale au système LMD pour être en conformité avec les standards mondiaux. Les écoles doctorales existent mais il n’y a pas encore de statut pour le doctorant par exemple. La deuxième attente est la définition des critères de sélection des doctorants, les critères de mobilité. La coopération avec les établissements partenaires renforcera les capacités de formation et de recherche des ED.

*Hamed Bendhia est Président de l’Université de Sfax (Tunisie)
**Mohamed Marzak est Président de l’Université Cadi Ayyad de Marrakech (Maroc).
***Zoubir Fouatih est Vice recteur relations extérieures et coopération de l’Université d’Oran (Algérie)

- 09/04/09