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Stéphane Deny

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Direction de la communication

 

Marie Pinhas-Diena, responsable de la communication scientifique l T. 01 44 27 22 89 l M. marie.pinhas@upmc.fr

Stéphane Deny

Décodage de l’activité rétinienne

 

Notre cerveau, situé bien à l'abri dans notre boite crânienne, ne voit pas souvent la lumière du jour. Si on y voit quelque chose, c'est uniquement grâce à nos yeux. Or les yeux ne sont pas de simples trous qui laissent passer la lumière jusqu'au cerveau. En fait, l'oeil fonctionne plutôt comme une caméra : il transforme l'image se projetant sur la rétine en signaux électriques, qu'il envoie ensuite au cerveau via le nerf optique. Ici, il faut faire une précision sur la rétine : elle est constituée de plusieurs couches de neurones (eh oui, les neurones ne sont pas que dans le cerveau, nous en avons en réalité dans tout notre corps, et même dans notre estomac). La première couche de ces neurones, la plus connue, est celle des photorécepteurs. Ces neurones ont la particularité de répondre à la lumière en émettant des signaux électriques. Ces signaux sont ensuite envoyés aux relais de neurones suivants de la rétine, les cellules bipolaires et les cellules ganglionnaires, qui sont nettement moins connues. Et pour cause, on ne sait pas encore très bien ce qu'elles fabriquent.

 

Pour vous imaginer mon travail, figurez-vous un indien suspendu à un poteau télégraphique, essayant d'espionner les conversations avec un voltmètre, mais qui n'aurait malheureusement aucune connaissance du morse. Le fil télégraphique dans mon travail, c'est le nerf optique. Le morse, c'est le code que l'oeil utilise pour transmettre l'information visuelle au cerveau. L'indien suspendu, vous l'avez probablement deviné, c'est moi.

 

Institut de la vision (CNRS/UPMC/Inserm)Nouvelle fenêtre

 

École doctorale « Cerveau, cognition, comportement (3C) »Nouvelle fenêtre



14/03/14