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Direction de la communication

 

Marie Pinhas-Diena, responsable de la communication scientifique l T. 01 44 27 22 89 l M. marie.pinhas@upmc.fr

François Gibelli

Contacts sélectifs en énergie pour les cellules photovoltaïques à porteurs chauds

 

Une cellule photovoltaïque classique est constituée d’atomes possédant un noyau, et d’électrons très mobiles, caractérisés par leur énergie. Classiquement, les électrons voient leur énergie augmenter par l’absorption de la lumière ; ces électrons perdent ensuite 30% de leur énergie avant d’aller dans le circuit électrique. Cette perte d’énergie est due à des collisions entre les électrons et les noyaux des atomes du matériau photovoltaïque, comme une collision entre deux boules de billard.

 

L’idée d’envoyer les électrons dans le circuit avant cette perte d’énergie définit une cellule à porteurs chauds. Cette cellule doit être munie de contacts sélectifs, des passoires filtrant les électrons selon leur énergie, pour éviter que ces derniers perdent une partie de leur énergie en entrant en collision avec les électrons du circuit ; ces collisions sont comparables à celles entre deux boules de billard. L’énergie du contact et sa forme géométrique déterminent la tension et l’intensité électriques délivrées par la cellule au circuit. Mes travaux consistent donc à fabriquer ces passoires à électrons sur des matériaux photovoltaïques déjà étudiés pour leurs propriétés de porteurs chauds. Étant en première année de thèse sur ce sujet naissant, je vais débuter les travaux expérimentaux d’ici quelques semaines, après une période d’étude bibliographique et de planification des expériences à mener.

 

Institut de recherche et développement sur l'énergie photovoltaïque (IRDEP, CNRS/Chimie Paristech/EDF)Nouvelle fenêtre

 

École doctorale « Physique et chimie des matériaux »Nouvelle fenêtre



14/03/14