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Fatoumata Kebe

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Direction de la communication

 

Marie Pinhas-Diena, responsable de la communication scientifique l T. 01 44 27 22 89 l M. marie.pinhas@upmc.fr

Fatoumata Kebe

Étude d’un nuage de débris générés par une explosion ou une collision

Influences des incréments de vitesse impulsionnelle sur les trajectoires de débris spatiaux

  

Depuis le début de la conquête spatiale en 1957, l'activité humaine a entraîné la production dans l'espace d'un très grand nombre d'objets de toutes les tailles. Parallèlement à l’activité humaine, ces objets en génèrent d’autres soit par la rencontre avec un autre objet ou bien à cause d’une explosion.

 

Les évaluations récentes comptabilisent ainsi environ 15.000 objets d'une taille supérieure à 10 cm, 200.000 objets d'une taille comprise entre 1 et 10 cm, et 35.000.000 d'objets d'une taille comprise entre 0,1 et 1 cm. Les particules d'une taille inférieure à 0.1 cm sont estimées être au nombre de 135 millions. Bien que des mesures aient été mises en place pour réduire le nombre de débris spatiaux, cela ne sera suffisant pour préserver l’environnement spatial.

 

Une des étapes essentielles dans la lutte contre la génération de nouveaux débris passent par la mise en place de modèle permettant de suivre leur trajectoire sur des échelles de temps courtes ou alors extrêmement longues. La première étape consiste à simuler la création d’un nuage de débris dû à une explosion ou à une collision. Ce nuage est constitué de milliers de fragments. Afin d’optimiser le suivi de tous les fragments de ce nuage, nous cherchons à définir un modèle adapté ; d’où une étude comparative entre plusieurs modèles. De plus, lorsqu’un évènement de fragmentation a lieu, il y a alors une augmentation soudaine de la vitesse, chaque débris étant assujetti à une valeur particulière. Nous souhaitons ainsi étudier les effets de cette augmentation soudaine de vitesse.

 

Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE, Observatoire de Paris/CNRS/UPMC/Université Lille 1/Université Paris-Sud/Bureau des longitudes/IPSA)Nouvelle fenêtre

 

École doctorale « Astronomie et astrophysique d'Île-de-France »Nouvelle fenêtre



14/03/14