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Marie Pinhas-Diena, responsable de la communication scientifique l T. 01 44 27 22 89 l M. marie.pinhas@upmc.fr

Claire Cury

L'hippocampe dans toutes ses formes : mariage entre génétique et imagerie

Analyse de forme pour l'étude de la variabilité anatomique de l'hippocampe

 

L'hippocampe est une fascinante petite structure cérébrale (non, je ne parle pas de l'hippocampe marin !) dont le rôle est crucial. Elle permet entre autres de faire appel à nos souvenirs de manière consciente ou de se repérer dans l'espace.

 

L'hippocampe s'observe en imagerie cérébrale, et c'est ainsi que des médecins ont découvert une certaine forme d'hippocampe (> 20 % de la population !) qui se distingue de la forme saine habituelle. Y aurait-il un gène à l'origine de cette différence ? On sait qu'un certain gène à facteur de risque pour la maladie d'Alzheimer agit sur le volume de l'hippocampe. Mais qu'en est-il de sa forme ? L'étude de celle-ci et de ses implications sur notre cerveau demande d'allier l’échelle moléculaire de la génétique à l'échelle macroscopique de l'imagerie cérébrale. Mais comment comparer des formes ?

 

On a choisi un modèle de déformation mathématique qui respecte l'anatomie. Parcourir l'espace des hippocampes, c'est comme se déplacer à la surface de la Terre ; un hippocampe anatomiquement réaliste = un lieu sur Terre. Si on veut estimer la trajectoire de déformation entre deux formes d'hippocampes (ou lieux sur Terre), il faut se déplacer de l'un à l'autre. Pour pouvoir apprécier une forme moyenne plausible, on doit se déplacer en surface et s'arrêter à mi-chemin : « creuser un tunnel » comme raccourci nous ferait alors sortir de l'espace des hippocampes réalistes. Cette analyse morphologique mariée à la génétique va permettre de mieux connaître l'hippocampe.

 

Centre de recherche de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (CRICM, CNRS/UPMC/Inserm)Nouvelle fenêtre

 

École doctorale « Cerveau, cognition, comportement (3C) »Nouvelle fenêtre



14/03/14