Aller au contenu Aller au menu Aller à la recherche

Dans l’habitacle des voitures « wi-fi »

accès rapides, services personnalisés

Rechercher

Recherche détaillée

Dans l’habitacle des voitures « wi-fi »

Qui n’a jamais rêvé de conduire une Pontiac Trans Am ? Cela ne vous dit rien ? Et KITT non plus ? Rappelez-vous dans les années 1980, K2000 cette voiture futuriste dotée d'intelligence artificielle et qui faisait la joie des amateurs de mécanique et de science-fiction. À l’UPMC, la science a déjà très largement dépassé la fiction avec la chaire « Smart mobility »* lancée en 2013.

 

Outrepassant sa fonction première de moyen de transport, la voiture est devenue en quelques années un agrégateur de services et un assistant virtuel à part entière. Capteurs multitâches, systèmes de communication, mémoire et processeurs en tout genre aident à la fois à la navigation et à la collecte et analyse en temps réel d’une foule d’informations concernant le véhicule et son proche environnement.

 

La voiture connectée, une « Big Sister Car » ?

Toutes les données ainsi recueillies répondent à des besoins classiques de maintenance et au bon respect des normes de sécurité. Mais elles peuvent également rendre des services à des tiers comme par exemple la mesure de la qualité de l’air pour limiter la pollution ou encore l’adaptation de la programmation des feux de signalisation pour fluidifier et optimiser le trafic et gérer le passage des véhicules prioritaires.

 

Et ce n’est pas tout. Tel un ordinateur ambulant, la voiture peut transporter de gros volumes d’information (« Data Mules ») et de nouvelles applications pour la navigation et le divertissement. On parle désormais de communication « véhicule/véhicule » ou « véhicule/infrastructure », de conduite autonome, d’avertisseurs de collision, d’informations sur la météorologie et sur la circulation (congestion imminente, accidents, travaux…), de jeux entre passagers, de publicités locales, de multimédia…

 

En outre, la voiture produit elle-même ses propres données en masse se transformant peu à peu en un noeud d’un réseau mobile sans fils. L’exemple de la voiture Google qui se conduit toute seule, fournit une parfaite illustration de la relative maturité de la technologie et de l’éventail des possibles, mais aussi des craintes et des limites de la législation, ainsi que des enjeux industriels sous-jacents.

Pour en savoir plus :

Laboratoire d’informatique de Paris (LIP6, UPMC/CNRS)Nouvelle fenêtre

 

* La chaire UPMC « Voiture connectée » est portée par Giovanni Pau, professeur UPMC au LIP6.

 

À lire : « Fondation UPMC : la chaire Atos/Renault se connecte »Nouvelle fenêtre

 

À lire : « Atos et Renault, partenaires de la chaire sur la voiture connectée »Nouvelle fenêtre



19/01/16