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Les étudiants canadiens du programme JCEMolchem

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Temoignages d'étudiants

La mobilité internationale, c’est l’occasion de se distinguer par un parcours académique original, une ouverture culturelle, une meilleure faculté d’adaptation, la connaissance de nouvelles langues. C’est aussi le meilleur moyen de construire un réseau professionnel solide.

Aujourd’hui à l’UPMC, 300 ...

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Sabine Lopez, directrice des relations internationales

Secrétariat :  Mme Séverine Elizabeth-Maury

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Fin de stage pour les étudiants canadiens du programme JCEMolchem

Kevin Burges et Anna Vlassova font partie de la promotion 2010 des étudiants du programme international JCEMolChemNouvelle fenêtre (Joint Curriculum for Excellence in Molecular Chemistry). Ils finissent actuellement leur 6eme et dernier mois de stage en programme de mobilité dans les équipes de l’Institut Parisien de Chimie Moleculaire de l’UPMC. Retour sur leur expérience de ce programme international.

Dans quel cadre êtes-vous venus en France ?

Kevin : Nous sommes venus dans le cadre du JCEMolchem. Il s’agit d’un programme co- financé par le programme européen EU-Canada « Transatlantic Exchange Partnerships » auquel participent 5 universités : l’UPMCNouvelle fenêtre, la Ludwig-Maximilians Universität  à MunichNouvelle fenêtre, l’University of StrathclydeNouvelle fenêtre, à Glasgow, l’Université de Montréal Nouvelle fenêtreet l’Université d’OttawaNouvelle fenêtre. Ce programme permet à plusieurs étudiants, chaque année, d’effectuer une mobilité transatlantique pour un semestre d’étude. Ainsi, nous avons été 6 étudiants canadiens sélectionnés pour venir à l’UPMC, et autant d’étudiants français sont actuellement dans les laboratoires de nos universités. Participer à ce programme implique que nous bénéficions d’une mobilité dite « encadrée », à savoir, de l’assurance de bénéficier d’un logement à la cité universitaire à la Maison du Canada ainsi que d’un financement de 1000€/mois, (1450 dollars canadiens) et de la prise en charge du billet d’avion.

Comment s’est déroulé votre stage ?

Anna : Au Canada, avant notre départ, nous étions en 4ème année de licence. En France, où le système académique est différent, ce niveau équivaut à la première année de master. Nous avons donc intégré le 2ème semestre de M1 en chimie moléculaire.  En réalité, nous étions un peu stressés par cette apparente gymnastique académique dans un système éducatif différent, d’autant plus que la validation de ce semestre conditionnait l’obtention de nos 4 années de licence au Canada.  C’était d’ailleurs ma plus grande appréhension. Et pourtant, nous avons maintenant le recul nécessaire pour réaliser que la complémentarité entre nos cours canadiens et le programme français était parfaitement assurée. La transition s’est faite facilement et nos responsables de stage se sont montrés très flexibles face aux légers réajustements individuels. Finalement, intégrer un nouveau système éducatif, justement en dernière année de licence, constitue plutôt un beau tremplin pour commencer maintenant notre maîtrise au Canada.

 

Que garderez-vous de cette expérience ?

Anna : Avant de partir, je travaillais dans un environnement anglophone et j’avais mes habitudes. Après six mois ici, et un rythme de travail soutenu, à raison de 8 à 10h par jour dans les laboratoires, j’ai acquis de nouvelles méthodes de travail, et j’ai maintenant le sentiment d’envisager la discipline dans une perspective méthodologique plus large. Dans le même sens, l’environnement international de ces laboratoires nous a permis de rencontrer beaucoup d’étudiants et de nombreux chercheurs  d’horizons différents, avec lesquels nous resteront très certainement en contact.

Kevin : Nous avons maintenant le sentiment d’appartenir à une équipe, et ce réseau international facilitera d’autres collaborations, voire d’autres mobilités dans le futur. Et puis, d’un point de vue plus personnel, cette expérience nous a incontestablement apporté plus de maturité. Dans les universités d’Amérique du Nord, on ne voyage pas autant et peu d’entre nous partent en mobilité.  Fort de cette expérience, je serai moi-même plus à l’écoute des étudiants internationaux que je rencontrerai à mon retour, car je sais maintenant à quel point il est appréciable pour un étudiant d’être bien accueilli dans un environnement institutionnel étranger.



21/04/16