Aller au contenu Aller au menu Aller à la recherche

Rencontre autour des maladies cardiovasculaires

accès rapides, services personnalisés

Rechercher

Recherche détaillée

Recevez nos informations

La direction de la culture de l'UPMC organise tout au long de l'année des évènements culturels sur les sites de Jussieu et des Cordeliers.

Pour recevoir régulièrement des informations sur ces événements, envoyez-nous un courriel avec vos prénom, nom et adresse mail à info.culture@upmc.fr.

 

Nous vous ...

» En savoir +

Contact

Direction de la culture
UPMC - BC 603
4, place Jussieu 75252 Paris cedex 05
Tél. : 01 44 27 21 00
info.culture@upmc.fr

  • Directrice par intérim : Sophie Cluet
  • Chargé de mission Science-Société : Pierre Chirsen tél. 01 44 27 29 13

Rencontre autour des maladies cardiovasculaires

SCIENCES A COEUR – CONFÉRENCES CITOYENNES

SAISON 3

 

Rencontre autour des maladies cardiovasculaires

De la protéine au patient

 

Pour en savoir plus sur la génétique des maladies cardiovasculaires,
aborder les découvertes fondamentales de la compréhension des mécanismes pathologiques,
comprendre comment ces découvertes pourront révolutionner la médecine de demain,
nous vous invitons à rencontrer

 

le professeur Stéphane Hatem,

lors d’une conférence citoyenne

Mercredi 26 janvier 2011 à 17h45

UPMC – Université Pierre et Marie Curie
Campus de Jussieu - Amphithéâtre 25 – niveau Jussieu.

Ouvert à tous - nombre de places limité

 

La conférence filméeNouvelle fenêtre

Les vidéos des conférences sont lisibles avec le logiciel RealPlayerNouvelle fenêtre ou tout autre logiciel qui puisse lire ce format.

Présentation de la conférence

 

Créé en 2009 et dirigé par Stéphane Hatem, le laboratoire « Génétique, pharmacologie et physiopathologie des maladies cardiovasculaires » est rattaché à l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Il constitue une structure unique en France de par son statut de laboratoire international associé au Mont Sinaï Hospital de New York.
Une de ses grandes forces réside dans l’interface entre cliniciens et chercheurs scientifiques, qui associent leurs compétences spécifiques au service de l’étude des maladies du coeur et des vaisseaux. Leurs travaux, menés sur des modèles animaux et sur des cellules de patients, s’appuient sur différentes techniques : séquençage, adressage des protéines, électrophysiologie, cellules souches… Ainsi, les équipes de recherche font progresser les connaissances sur les mécanismes physiologiques impliqués dans les pathologies cardiaques. Dans le même temps, ils testent aussi de nouvelles pistes thérapeutiques, grâce à des approches complémentaires physiopathologiques et génétiques.
Stéphane Hatem partagera avec nous le quotidien d’un médecin cardiologue, clinicien et chercheur. Il nous expliquera comment et en quoi les recherches translationnelles* effectuées dans son laboratoire participent à l’amélioration du dépistage des pathologies cardiovasculaires, et à une meilleure prise en charge, de plus en plus précoce et personnalisée des malades, notamment ceux souffrant de maladies génétiques touchant le coeur et les vaisseaux.

 

Vous voulez en savoir plus ? Alors ne manquez pas de venir rencontrer ce médecin au service de l’avancée de la connaissance, pour qui la recherche au quotidien se fait « de la paillasse au lit du patient ».

 

* La recherche translationnelle consiste en un transfert rapide des innovations scientifiques vers des applications diagnostiques et thérapeutiques, pour une meilleure prise en charge du patient.

 

Retrouvez la bibliographie de la conférenceNouvelle fenêtre (Pdf, 176 Ko)

Stephane Hatem ©UPMC - Olivier FriedStéphane Hatem

Stéphane Hatem a fait son internat de spécialité en pathologie cardiovasculaire dans les hôpitaux de Toulouse. Après sa thèse de médecine soutenue en 1990, il a entrepris une thèse de science à l’université de Pennsylvanie qu’il soutiendra à l’université d’Orsay en 1995. A son retour des Etats-Unis, il est assistant hospitalier dans le département de physiologie de l’Hôpital Marie Lannelongue puis intègre l’Inserm et est nommé directeur de recherche en 2000. Parallèlement, il poursuit une activité de praticien hospitalier depuis 2004, à l’institut de cardiologie de l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière.
Aujourd’hui, il y dirige l’unité de recherche « Génétique, pharmacologie et physiopathologie des maladies cardiovasculaires », depuis sa création en 2009. Trois équipes constituent cette unité qui étudient la génétique et la biologie des maladies cardiaques, avec comme objectif de développer de nouveaux outils diagnostic et de nouvelles thérapeutiques des maladies du coeur.
Expert en physiologie cardiaque, électrophysiologie cellulaire et moléculaire, Stéphane Hatem est l’auteur de plus d’une cinquantaine d’articles originaux dans des revues internationales et de nombreuses communications dans les congrès internationaux. Il est également lauréat du Prix Edouard Coraboeuf en 1998, récompensant les projets de recherche dans le domaine cardiovasculaire et du Prix Simone and Cino Del Duca Foundation, en cardiologie. 

3 questions à… Stéphane Hatem

A quoi / A qui devez-vous votre vocation scientifique ?

Mon milieu familial a très certainement participé à mes choix professionnels : je viens d’une famille d’enseignants, où les valeurs universitaires et celle du travail avaient du sens.
La médecine a toujours été pour moi comme une évidence. La cardiologie, elle, est arrivée à l’occasion d’un stage infirmier dans un service de cardiologie pendant mon cursus d’étudiant en médecine.
A la fin de mon internat, j’ai eu le privilège de travailler avec le Professeur Edouard Coraboeuf, père de l’électrophysiologie cardiaque. Cette rencontre a joué un rôle important  dans l’orientation de ma carrière de chercheur. Puis ce métier multi-facette vous happe très rapidement.

 

Quel est le meilleur souvenir de votre carrière scientifique ? De quoi êtes-vous particulièrement fier dans votre carrière ?

Un des grands plaisirs de la recherche, c’est de construire, à partir d’hypothèses et d’idées originales, des protocoles expérimentaux conduisant à des résultats scientifiques faisant progresser les connaissances. Une aventure de plusieurs années qui nous mène d’une observation parfois anodine à la publication d’un article scientifique reconnu par la communauté des chercheurs.
Fier n’est vraiment pas le terme, il y a un côté contemplatif, heureux de soi qui n’a rien à voir avec la recherche qui est faite de doutes et de mouvements. J’éprouve une satisfaction à avoir contribué de façon régulière et significative à la progression des connaissances dans mon domaine : celui de l’électrophysiologie et des arythmies cardiaques. Avec mon équipe, nous avons permis de mieux comprendre les mécanismes qui favorisent la survenue de la fibrillation auriculaire, la plus fréquente des arythmies cardiaques.
L’autre vraie satisfaction, c’est d’animer une équipe, de voir des jeunes scientifiques se passionner, y croire et finalement se décider à faire carrière dans la recherche.
Plus égoïstement, j’ai toujours le même plaisir à faire ce métier, dur, exigeant, parfois épuisant, mais toujours stimulant. Ca, c’est le privilège d’être chercheur !


En ce moment, qu’est-ce-qui vous tient « à coeur » dans vos recherches ? Quel est votre rêve de scientifique ?

Obtenir un bio-marqueur comme outil diagnostique pour détecter précocement certaines pathologies cardiaques. Cela permettrait une prise en charge et une mise en place de thérapeutiques très en amont des problèmes liés aux arythmies cardiaques.
En ce moment, je m’intéresse aux mécanismes qui régulent l’expression à la surface des membranes des cellules cardiaques des canaux ioniques. C’est de la recherche « d’amont » mais qui va ouvrir des nouveaux champs de recherche sur les mécanismes des arythmies cardiaques.

 

 

Interview de Stéphane Hatem sur les maladies cardiovasculaires :

Stéphane Hatem, les maladies cardiovasculaires

 

Page web de l’unité de recherche « Génétique pharmacologie et physiopathologie des maladies cardiovasculaires » :
Génétique, pharmacologie et physiopathologie - UMR_S 956 

 

 

Retour au programme général



25/03/13